Quand on commence à jouer à un jeu, on en apprend les règles. Cela a toujours été ainsi, et j’espère que ça ne changera pas. Dans la vie, c’est la même chose : notre société est régie par un certain nombre de codes, qui nous permettent de vivre en communauté.
En boulangerie, on compte parmi ces fameux règlements l’observation d’un jour de fermeture hebdomadaire. Dans ce métier physique, où les équipes sont soumises – aussi bien en production qu’en vente – à des rythmes de travail soutenus, le maintien d’une telle pratique me paraît indispensable. Elle l’est d’autant plus qu’elle protège les artisans indépendants : si demain l’on autorise une ouverture 7j/7, les plus fragiles d’entre eux ne pourront pas prendre le pas et seront happés par des grosses structures, dotées d’équipes en roulement.

Seulement, quelques petits malins semblent avoir décidé d’écrire l’histoire à leur façon, en mettant de côté leurs obligations et en faisant fi de toute considération envers leurs confrères. C’est ainsi que les boulangeries Feuillette se distinguent : la plupart sont en effet ouvertes tous les jours de la semaine. Une pratique à laquelle la chambre syndicale devrait, à mon sens, mettre fin. Pourtant, l’entreprise multiplie les points de vente sans être inquiétée. Que fait la police ?

La boulangerie Feuillette de La Chaussée Saint-Victor, aux portes de Blois. Non, nous ne sommes pas sur la côte comme la terrasse et son agencement pourraient le faire croire !

La boulangerie Feuillette de La Chaussée Saint-Victor, aux portes de Blois. Non, nous ne sommes pas sur la côte comme la terrasse et son agencement pourraient le faire croire !

Boulangeries, vous dites ? Rendez-vous à La-Chaussée-Saint-Victor, en proche périphérie de Blois, pour découvrir le concept développé par le couple Feuillette. Les deux époux sont issus d’un cursus de pâtisserie, et sont passés par de grandes maisons. Ladurée, Pierre Hermé, Georges V, Claude Bourguignon, … un parcours exemplaire avant de poser leurs bagages dans le Loir-et-Cher. Très vite, leur ambition dévorante les pousse à grandir et à quitter le centre-ville pour privilégier les emplacements d’entrée de ville, où ils déploient des espaces de vente particulièrement spacieux, avec un décor et une identité particuliers. Dès notre arrivée, on constate que l’enseigne veut montrer son ancrage dans la « tradition » en affichant les portraits d’illustres ancêtres, comme si cela représentait un quelconque gage de qualité.

Le parking, véritable nerf de la guerre pour l'enseigne.

Le parking, véritable nerf de la guerre pour l’enseigne.

Rien à redire sur le concept : c’est bien exécuté et on comprend rapidement que tout a été pensé pour le rendre particulièrement rentable. Une gamme de pains très courte, recentrée sur la baguette de Tradition tarifée à 0,95€ avec une gratuité pour 3 pièces achetées, beaucoup de snacking en semaine et des pâtisseries plus élaborées le week-end. Ajoutez à cela un parking, beaucoup de place pour consommer sur place, des éléments rassurant le consommateur (fournil visible depuis la boutique, des spécialités « maison » telles que la brioche feuilletée…) et un service plutôt dynamique, jeune et souriant. Cela fait illusion et satisfait sans doute de nombreux consommateurs, parfaitement solubles dans le discours marketé de la maison Feuillette.

La baguette de Tradition

La baguette de Tradition

Preuve en est que M6 y a amené ses caméras l’an passé. En effet, l’émission « La Meilleure Boulangerie de France » avait fait escale à La Chaussée Saint-Victor suite l’inscription de la boulangerie par les clients, et sa sélection par la production. Le discours passionné de Jean-François Feuillette aura sans doute fait illusion quelques temps, mais la réalité est bien différente. La vocation de l’entrepreneur en s’approchant du métier de boulanger (auquel il a été formé par le biais d’un cursus accéléré, rappelons-le) tient plus au caractère lucratif du métier qu’à un quelconque amour profond du pain.

Les Feuillette n'ont pas fait dans la demi-mesure pour l'aménagement de leur boutique de la Chaussée Saint-Victor... quitte à en tomber dans des travers douteux, à l'image de la cheminée artificielle.

Les Feuillette n’ont pas fait dans la demi-mesure pour l’aménagement de leur boutique de la Chaussée Saint-Victor… quitte à en tomber dans des travers douteux, à l’image de la cheminée artificielle.

Des preuves ? En faut-il vraiment ? Installons-nous au coin du feu – tout aussi artificiel que le reste – pour découvrir les produits Feuillette. En bref, feuilletons le catalogue Feuillette. Tout un programme.
Le produit d’appel que représente la baguette de Tradition, réalisée à partir d’une farine livrée par Axiane Meunerie, affiche un visuel aussi sobre qu’attirant. Façonnage mécanique, coup de lame unique, aucune prise de risque pour faire exécuter la recette à des boulangers souvent peu expérimentés. Techniquement, tout y est : croûte craquante, mie légèrement grasse et bien alvéolée… reste le goût, assez neutre. On peut tout de même reconnaître le fait qu’achetée en lot – 2,85€ les 4 pièces -, ce produit offre un rapport qualité/prix satisfaisant.

Le fournil est bien mis en avant pour rassurer le consommateur sur le caractère artisanal de la production.

Le fournil est bien mis en avant pour rassurer le consommateur sur le caractère artisanal de la production.

Le reste de la gamme boulangère fait de la figuration. Les variations autour des fruits secs (noix, noisettes) ne présentent pas beaucoup d’intérêt – et leurs tarifs s’envolent rapidement, atteignant les 8,20€ le kilogramme ! -, tout comme la ciabatta qui se résume à un pain moelleux à l’huile d’olive, loin du produit réalisé par certains artisans.

Les viennoiseries sont de qualité très médiocre. La brioche feuilletée, érigée en spécialité de la maison, ne fait pas beaucoup mieux tant elle est riche et mal équilibrée en saveurs.

Les viennoiseries sont de qualité très médiocre. La brioche feuilletée, érigée en spécialité de la maison, ne fait pas beaucoup mieux tant elle est riche et mal équilibrée en saveurs.

Pour le reste, il n’y a pas beaucoup de questions à se poser. Les produits sont attirants à l’oeil, que ce soit en pâtisserie ou qu’il s’agisse de la brioche feuilletée, vantée pour être la spécialité de la maison. En bouche, c’est une autre affaire. Les notes de gras et de sucre ont tendance à s’exprimer plus que les parfums que l’on serait en droit d’attendre… mais il ne s’agit en définitive que du goût « standard », auquel nous avons été habitués depuis bien des années. L’entreprise ne fait que reproduire des recettes qui fonctionnent, et le succès de leurs produits ne pourrait leur donner tort. C’est ainsi que l’on économise sur les matières premières, pour aboutir à des affaires sans doute plus florissantes. Est-ce ainsi que nos artisans doivent agir ?

Le week-end, la vitrine pâtisserie est bien garnie.

Le week-end, la vitrine pâtisserie est bien garnie.

Si de telles pratiques n’avaient pas d’impact sur le reste de la profession, on pourrait tout simplement faire le choix de les ignorer, et se contenter de laisser le consommateur seul juge pour son acte d’achat. Seulement, les choses ne sont pas aussi simples : un artisan confronté à une concurrence agressive n’a pas toujours les moyens d’y répondre de façon sereine. Dès lors, il est souvent tenté de se positionner en concurrence frontale, et donc de reprendre les mêmes codes.
Un bon exemple est celui de Christian Nardeux, lequel possède plusieurs affaires dans le secteur de Tours. Une boulangerie Feuillette s’est installée récemment à Saint-Cyr-sur-Loire, soit à proximité de l’une de ses boutiques. Sa réaction ? Faire du 3+1 à son tour. C’est ainsi toute la profession qui est tirée vers le bas. En se détournant des préoccupations fondamentales de qualité pour engager une guerre des prix et de compétitivité, elle ne pourra plus faire face à la concurrence industrielle sur le long terme.

Christian Nardeux est également livré en farine par Axiane Meunerie. Certains acteurs de la profession savent ouvrir le robinet à farine sans ménagement.

Christian Nardeux est également livré en farine par Axiane Meunerie. Certains acteurs de la profession savent ouvrir le robinet à farine sans ménagement.

Je ne doute pas cependant de la capacité du couple Feuillette à tirer son épingle du jeu. Bien plus que la passion du métier d’artisan, ils ont développé une véritable fibre entrepreneuriale qui parviendra sans doute à développer leur marque. Au point de convaincre de nouveaux partenaires de les rejoindre, au travers d’un système de franchise. Il faudrait donc parfois savoir oublier d’où l’on vient pour arriver où l’on veut. Le constat est aussi triste que réel.

Infos pratiques

Toutes les adresses et informations sur le site internet de l’enseigne : http://www.feuillette.fr

39 réflexions au sujet de « Boulangeries Feuillette, Départements 41 & 37, un sujet croustillant »

  1. Ancien Artisan :45 ans de boulangerie passioné de mon Metier…
    quand ces soit disant Boulanger iront s’instaler dans les campagnes ou il y a de moins en moins
    de boulangers qui y vont…MR les élus ne soyez pas aveuglés par ces grandes structures financières….je peux vous dire que L’artisanat qui forme des Apprentis c’est bien autre chose

    la Boulangerie pourrait se retrouver comme le service Médical à des km de ces Citoyens..

    Faut savoir que la boulangerie Feuillette a été récompensée par le conseil Général du 41
    bravo……..

    • Effectivement qualité très médiocre… Vous êtes gentille sur votre note des macarons … De l’ industrielle à 0,95 cas d’euros un peu cher… De l arnaque…

  2. He bien, quel article! Si on peut appeler ceci un article plutôt un ramassis de stupidités avec un zeste d’aigreur
    et beaucoup de jalousie. Votre petitesse n’a d’égal que ce torchon.
    Mais pour qui vous prenez vous? Je reconnais bien là, la mentalité française !
    Alors que c’est il passé un différent avec feuillette il ne vous a pas embauché ?
    On peut le comprendre!
    Encore un qui se cache derrière son écran pour cracher sur d’autres parce que le petit bonhomme a raté sa vie.
    Je sais c’est difficile mais il faut faire avec. J’ai bien aimé votre « que fait la police »?
    Alors mon petit bonhomme à preuve du contraire nous sommes en France pas en Corée !

    • Permettez-moi de vous demander où est-ce que mon billet laisse paraître de l’aigreur et de la jalousie ?
      Vous indiquez que je serais « caché » derrière mon écran alors que la réalité est bien différente : mon nom est indiqué clairement sur ce blog et chacun peut me contacter directement. Je passe sur le différent imaginaire qui existerait entre moi et Feuillette, mieux vaut en rire.
      Je suis heureux par contre de voir que vous appréciez les traits d’humour. Sur le point précis évoqué ici, je maintiens par contre que ce sont les Feuillette qui sont hors-la-loi… et pas moi, c’est triste!
      Vous faites bien de souligner que nous sommes en France, pays où la liberté d’expression a encore cours… à l’inverse de la Corée.

    • Juste pour rappeler qu’il serai opportun de faire le distinguo entre Corée du Nord et Corée du Sud, l’un ayant la liberté d’expression, l’autre non. Vous ne comprenez pas pourquoi je me braque, c’est comme en boulangerie, il y a les vrais artisans et les faux…

  3. Je suis quand même assez surpris par cet article, mon oncle était artisan boulanger et travaillait effectivement 6/7J dans une ville du sud de la Région ou pourtant la concurrence était rude. Cependant, il a quand même réussi a très bien gagner sa vie et à faire que certaines personnes faisait plus de 50 kms pour aller acheter chez lui le samedi ou d’autres jours.
    Je pense qu’il faut prendre le problème à l’envers, combien d’artisans font aujourd’hui du « fait main » ou « fait maison » ? J’ai bien l’impression que beaucoup font du surgelés ou du tout prêt sans vraiment se fouler. Avant le pain avait du goût aujourd’hui dans les 90% des boulangeries nous bouffons de la m***** artisanales comme industrielles.
    Alors sincèrement, j’aime bien le pain de chez Feuillette et sa brioche, moins les gâteaux je ne suis pas très dessert, par rapport à d’autres boulangeries que j’ai à côté de chez moi (sachant que j’habite un petit village du Loir-et-Cher et que j’ai déjà fait 6 boulangeries…)

    • Moi aussi je suis surpris par votre première phrase : je ne parle pas des ouvertures 6j/7 qui sont bien légales, mais celles 7j/7 qui ne le sont pas.
      Je ne remets pas non plus en question le fait que Feuillette propose des produits corrects vis à vis de la moyenne des artisans boulangers, il y a simplement un tel fossé entre la réalité et le positionnement de l’enseigne que cela en devient gênant.

  4. Alors mon petit monsieur je ne critique pas le fait de critiquer bien au contraire c’est votre façon de faire qui me déplaît, il faudrait peut être vous relire.
    Sinon je suis impatient de comparer ce que vous faîtes car la critique est facile mais l’art…
    Votre problème est la nuance « hors la loi, police » c’est quoi un tribunal ?
    Je vous rassure je ne roule pas pour Feuillette sinon merci pour la précision sur la Corée. Pour vous montrer que je ne suis pas rancunier je vais vous donner une bonne adresse la boulangerie marlau à chailles, curieux de votre avis.

    Cordialement

    • Ma façon de faire ? Vous pouvez préciser ? A part asséner des phrases très sympathiques, hein mon petit monsieur, vous n’avancez pas beaucoup d’arguments…
      On en revient toujours à la même ritournelle : faut-il être boulanger pour apprécier le pain ? Je ne pense pas. Cela ne m’a pas empêché de suivre une formation au CAP de boulanger pour être plus pertinent.
      C’est amusant de lire comme vous vous défendez d’être lié à Feuillette alors qu’il n’en a pas été question.
      Je ne suis plus dans la région mais je ne manquerai pas de passer voir la boulangerie que vous indiquez si j’en ai l’occasion.

  5. Je reconnais bien la « la france », des que quelq’un réussi financierement il est pointé du doigt, ils emploient et font quand même vivre 150 personnes, mais ça on en parle pas !
    Les autres ils ont cas faire pareil (la preuve Nardeux a fait de même avec ses 3+1)
    En effet il’faut prendre le probleme a l’envers, qui a envie de travailler 7/7, qui a envie de se lever a 3h du matin pour aller au labo preparer des bins gateau ils ne sont plus beaucoup.
    Et Marlau on pourrait en parler aussi.. nul n’est parfait.. Et les pat a pain ouver 7/7 on en parlais pas pourtant ce n’est pas fameux fameux…
    J’aimerais bien voir derriere la porte de ceux qui critiquent… Je pense qu’il y a re-dire

    • Dès lors qu’on emploie des salariés, on devient donc un héros et il faudrait dérouler le tapis rouge à l’ensemble des entrepreneurs ? Soyons sérieux. Entreprendre est une chose formidable, pour soi et pour les autres, mais encore faut-il le faire avec une vision et de l’altruisme pour que cela prenne sens.
      Personne n’a envie de travailler 7j/7, vous avez raison de le souligner. C’est justement le sens de mon propos : si des entreprises comme Feuillette peuvent se permettre de telles pratiques du fait de leurs équipes, ce n’est pas le cas d’artisans indépendants. Si on commence à ouvrir la boite de pandore, il devront se mettre au diapason pour faire face à la concurrence… avec toutes les implications sur leur santé et leur vie que l’on peut imaginer. La réglementation doit protéger les plus faibles, et ne pas laisser apparaître d’entorses au dispositif.
      Pour le 3+1, là encore, il n’est pas question pour de petits boulangers de faire la même chose : leurs coûts de structure et de matière première ne sont pas les mêmes. En offrant du pain, on tire toute la profession vers le bas.

  6. Bonjour,

    Je précise tout de suite je suis du Loir et Cher et client de feuillette mais aussi d’autres boulangerie. J ai aussi connu de très bonne adresse sur Paris.
    A lire votre article je me suis dit ce Mr est un professionnel avec 25 ans d activité … Et bien non 25 ans c’est votre âge.
    Pourquoi doit-on toujours dire une ambition dévorante ? Comme si l’ambition était une maladie ? Oui ils le sont ils ont même était récompensé lors du salon de la franchise (sur Paris) par des professionnels du business et de la boulangerie (de Paris les mêmes que vous appreciés)
    Il ouvre 7j sur 7 et bien je d’accord dans le Loir et cher ses boulangerie sont sur des routes touristiques (vers Beauval ou vers l’A10) je crois que Mr Macron vient de faire une loi en ce sens ? Si ouvrir + permet d’embaucher + (bcp de jeunes dans son équipes qui a l’air de supporter l esclavagisme ) je dit banco par ses temps difficiles
    Ses produits sont bons on va pas dire que les 30 personnes le dimanche qui font la queue sont soit dénués de papilles ou soit venu regarder la déco pour se faire double rations après Damidot( créer par un attisant du coin
    spécialiste des maisons de Sologne)
    Les macarons sont bons et je les ai vu se faire alors oui peut être surgèle t il pour alimenter ses points de vente. Je viens de parler avec un ancien boulanger converti à la vente pro de surgelé qui le disait sous couvert de secret pro que c’est une pratique courante pour des points de ventes à gros volumes. Il m’a dit ceci « si le produit de base est de qualité la surgélation ne changera rien »
    Ah oui et il affiche ses ancêtres et alors je suis issu de 2 générations d entrepreneurs et j en suis fière ces photos ça équivaut au nom de société « machin et fils depuis 1950… » La fierté du patrimoine !
    Arrêtons de juger sur une visite et arrêtons ce pessimisme bien français ! Il réussi (j’ai connu ses début ) alors bravo Mr et Mme

    • Pourquoi avez-vous besoin de vous défendre en préambule…? Surprenant!
      Je suis sincèrement navré que la jeunesse représente pour vous un problème.
      L’ambition n’est pas une maladie en soi, tout dépend pour quoi on l’utilise, pour soi ou pour construire un projet qui soit vraiment créateur de valeur pour la communauté. Dans le cas présent, j’ai des doutes sur le fond de la démarche.
      Pour l’ouverture 7j/7 j’ai déjà apporté de nombreux éléments de réponse sur ma position.
      Vous avez votre avis sur ses produits, j’ai le mien. Je pense avoir pu acquérir avec le temps et l’expérience un certain goût, qu’il soit en phase avec le vôtre ou pas.
      Je passe sur le reste, votre propension à verser dans des détails et explications douteuses en dit long sur le sens de votre commentaire.

      • Je ne me défend en rien Mr je précise que moi je n ai pas goûter qu’une seule fois les produits avant de me faire un avis.
        Selon vos dires une démarche mercantile est mauvaise ? Quand on veux vendre uniquement pour le bien de la communauté on devient bénévoles aux restos du cœur ! Sinon on devient commerçant qui selon la définition est de faire du profit pas d attendre que le voisin fasse mieux !

        Vous passez sur le reste ? Je vous donne l avis de professionnels et vous balayer ça d’une phrase ?
        Et je répond a des points soulevés dans votre article soit je suis trop attentif a vos remarque soit c’est vous qui avez pinaillé ?
        Mr vous avez peut être de l expérience en dégustation mais il vous manque une chose c’est humilité !
        On vous contredit et nous sommes tout de suite des ignorants ?

        Chacun son avis mais le votre semble gravé dans le marbre, vous apprendrez qu’on peux avoir un avis et évoluer avec la discution !

        Quel est le sens de mon commentaire ?

        • Vous présumez du nombre de dégustations que j’ai réalisé, alors qu’il n’en est pas fait mention. Pour information, je me suis rendu à plusieurs reprises dans les établissements Feuillette.
          L’interprétation que vous faites de mes propos reste très superficielle. Une démarche mercantile n’est pas mauvaise si elle est constructive.
          Oui je balaie vos petites histoires car elles ne répondent pas aux sujets de fond que j’ai abordés dans mon billet. Vous vous étendez volontairement sur la surgélation alors qu’il n’en est pas question ici.
          Qui a parlé d’ignorance ? Pas moi.
          Je n’ai pas l’impression que la dynamique de ces derniers commentaires soit de construire une conversation. C’est dommage.

          • De par vos réponses non c’est sur le débat n’avance pas vous vous défendez a chaque fois sur la forme de nos propos à tous ( de manière suffisante je trouve) mais jamais en argumentant … A si a chaque fois c’est « je l ai écrit dans mon billet  » ah oui donc c’est écrit et c’est comme ça ! Votre suffisance monsieur est inversement proportionnelle à votre âge si jeune et tant de certitude !
            C’est bien de se mettre sur internet les blog pullulent mais si on accepte pas la critique ( et je ne suis pas seul 2 personnes rejoignent mes commentaires ) et de débatte et de faire évoluer ses idées on ferme son blog et on va manger son pain tout seul !

            J’attend de votre prochaine réponse une belle pirouette soupoudré d une leçon de genre et agrémenté de votre arrogance

          • Je serais bien en peine d’argumenter sur des propos qui ne font pas avancer le débat et qui se concentrent sur des points de détail plutôt que de mener la réflexion plus loin comme c’était l’objet de mon propos initial : où nous mènent ces réseaux de boulangerie, proposent-ils des produits cohérents avec leur positionnement, etc. ?
            Si je n’acceptais pas la critique vos commentaires n’auraient même pas passé la modération et je ne prendrais pas de temps pour y répondre. Je me répète mais je trouve dommage que tout cela se confonde en attaques personnelles…

  7. En attaque personnel ? Votre blog est personnel non ?
    Je vous attaque son le ton de vos réponses en rien sur vous même !

    Le coup de la modération ( la censure ) ….

    Ces boulangeries sont bien placés dans le sens où les routes sont passantes ce qui permet à notre de travailleurs de prendre leur pain en rentrant du travail. Géographiquement il a tout bon.
    Au vue des fils d’attente (malgré le prix comparativement à une boulangerie de base) le succès est au rendez vous
    Le salon thé dans une ambiance cosy est une bonne idée puisque l’offre manqué dans le coin ( oui faut connaître la région ) ambiance typiquement solognote
    Ce Mr ouvre plusieurs boulangerie (et gervais / la chaussé St Victor et vendome pour le loir et cher ) son concept marche pourquoi s arrêter la ? D’où l’idée de la franchise …
    Les produits ont l air frais et non industrielle a l heure ou on parle beaucoup de surgelés et d industriel donc je pense que son positionnement artisanal n est pas incohérent même si il centralise la confection de certains produits.

    • Mon blog est personnel effectivement, sauf que mon propos ne porte pas sur les individus mais bien leur travail. Dès lors, je ne vois pas pourquoi on devrait s’orienter sur un autre terrain. Si vous insistez, je reprends « arrogance », « votre âge si jeune », « humilité »… s’agit-il seulement d’un « ton » ?
      Difficile de reprocher quoi que ce soit sur le plan du concept et de l’intelligence employée pour le développer. Pour le décor, je pense que celui de la première boutique était vraiment trop chargé, on voit d’ailleurs que les suivantes sont plus sobres. Aujourd’hui, les consommateurs sont au moins aussi voire plus sensibles à l’emballage qu’au contenu. En leur donnant l’impression d’acheter du haut de gamme, on peut très bien s’en sortir sans pour autant délivrer un produit à la hauteur des prétentions. C’est précisément le cas ici, à mon sens.

  8. La valeur n’attend pas le nombre des années mais dans votre cas si.!
    Votre joute verbale n’a aucun intérêt comme vous le faîtes si bien remarquer le débat n’avance pas car vous ne comprenez pas les commentaires ou vous êtes sourd ce qui est plus inquiétant.
    On ne critique pas le fond quoique mais la forme…LA FORME!!!!!

    Ça doit être un bonheur de vous avoir comme employé.

    25 ans avec autant de certitudes ça doit être lourd à porter.
    Je vous décrypte le fond des commentaires si je peux me permettre on juge les gens quand on a fait un minimum
    et oui cela permet d’asseoir ses dires et d’être un peu crédible.
    Bien sûr on peut critiquer mais d’une certaine façon, cela s’appelle être un seigneur ou accessoirement un professionnel. Le débat n’avance pas la faute à qui ? Je connais déjà la réponse en tous cas la remise en question n’a pas lair votre point fort.

    • Si vous connaissez déjà la réponse, je vous laisse le soin de l’écrire 🙂
      Vous avez bien résumé : vous vous contentez de parler de la forme qui vous irrite pour des raisons qui n’ont pas lieu d’être traitées ici.
      A nouveau je me répète, mais je ne juge pas les individus, je traite ici de leurs actions et de leur travail.

  9. Que de véhémence dans vos propos Messieurs Prosper et Lorenzo ! Si vous connaissiez un peu mieux le travail de Rémy – car il s’agit bien d’un travail de mise en valeur de l’artisanat – vous sauriez que loin de critiquer la réussite et l’entrepreunariat, il les défend lorsque ceux-ci restent cohérents dans le temps (cf. les boulangeries Landemaine à Paris).
    Ce que Rémy met ici en lumière c’est la difficulté de conjuguer ambition, croissance de l’entreprise et qualité vis-à-vis du consommateur et cette difficulté est loin de concerner uniquement le secteur de la boulangerie, on pourrait l’appliquer au secteur de l’habillement que je connais bien.
    Que vous critiquiez le ton très tranché de Rémy est de votre droit mais quand on voit votre manière de faire, c’en est risible, d’autant plus que Rémy fonde sa critique sur des arguments clairs et valables.
    Enfin on peut-être optimiste et critique en même temps d’ailleurs il n’y a qu’à voir les nombreux articles enthousiastes de Rémy et les découvertes qu’il nous fait partager (dernière en date Du Pain boulevard des Filles du Calvaires).

  10. Quel beau langage je suis heureux de vous faire rire moi vous me désespéré ! Je vais faire passer votre article à Mr feuillette qui a un droit de réponse et aux clients que vous assimiler à des moutons de panurges !

    • Ah, voilà, nous y sommes ! Ne tombez pas dans le désespoir pour si peu, la vie est belle.
      Ce sera avec un très grand plaisir que je publierai le droit de reponse de M. Feuillette.

    • Dans les boulangerie feuillette, aucune vienoiserie n’est fabriqué, il sollicite les industriels, ses recompenses, il le doit a la franc-maçonnerie dont il fait parti ainssi qu’un bon nombre de ses dirigeants de Blois…
      Son succes a blois, il le doit uniquement, au fait, que la boulangerie est une catasteophe sur blois, et il est le mieux des mediocre.
      Pour ses franchises, un de mes apprentis a un apprenti a feuillette dans sa classe, tout arrive en carton surgelé, rien n’est fabriqué sur place?! Ormis le pain, et encore, que ses baguettes…
      Passez un message a mr feuillette, tout succes story peut tres vite s’arreter, surtout quand il fait des mauvais choix…

  11. Quand on a 25 ans et l’insouciance la vie est toujours belle ! J aime vos leçons de vie …. Le ton de vos messages ne changeras vraiment pas ! Pour pousser votre démarche envoyais lui l’article !

    • Ah oui vous croyez ? Vous n’avez pas lu mon blog et vous ne savez pas quel est mon parcours. Dès lors, abstenez vous de parler d’insouciance. Vous en revenez toujours à mon âge, c’est triste.
      Envoyez moi l’adresse email de M. Feuillette en privé puisque vous semblez tant le connaître et l’apprécier. Je ne manquerai pas de lui envoyer le lien de ce billet et de son merveilleux fil de commentaires.

          • A chaque commentaire vous faisiez remarqué que ça n avancé pas le débat ! Pas de commentaire sur les écrits de Euriep ! Sûrement un ami bien pensant !! Ça doit vous changer la contradiction.

          • Vous montrez encore une fois le peu de lecture que vous avez fait de ce blog. Il y a eu des débats, il y en aura d’autres, et la contradiction existe et fait avancer quand elle se base sur des éléments constructifs.

  12. Ah, tout ce trolling est formidable ! Allons-y gaiement. Des points d’interrogations ???! Des exclamations !!!!
    Des poncifs. Des références à la valeur, l’âge, la force physique, la taille du nez, et le résidu cendre dans la farine – mais par pitié n’oublions pas de parler politique, on est en France, que diable ; et gardons le nazisme pour demain.
    Ce blog me paraît bon comme du bon pain. Goûtons et critiquons, pardi. Que les trolls abondent enfin est un gage de reconnaissance et de succès. Merci pour ces bons moments de lecture.

    • Mon petit prosper, bravo pour ta conclusion brillante qui démontre la supériorité écrasante de ton cerveau sur-calibré. Je suis certain que tu es beau comme un camion Peugeot 1958, et flatté que tu perdes du temps pour écrire à un insignifiant tel que moi, qui parviens tout juste à écrire quelques mots sans erreur. Je t’embrasse fort tendrement. Ciao

  13. Bonjour,

    Contrairement aux commentaires précédents, je me permet d’adresser toutes mes félicitations à l’auteur de cet article critique et pertinent sur Feuillette.
    Poitevin d’origine blésoise, j’ai connu Feuillette en rendant visite à ma famille, puis maintenant je le vois débarquer avec sa franchise sur ma ville.
    Sur la qualité des produits je trouve que c’est en effet tout à fait correct, même si j’ai tendance à trouver que leur baguette est un peu trop aérée et qu’elle se conserve pas très bien et qu’elle devient un peu trop « farineuse » au bout de 1 ou 2 jours. Sur la pâtisserie, les macarons est leur image de marque, mais ce genre de macaron est toutefois assez « conformiste », et tend à faire oublier que certains macarons traditionnels sont de « simples » gâteaux en pâte d’amande (ressemblant au marzipan allemand) et pas forcément des « hamburgers » de meringue et de ganache. C’est le cas notamment des macarons de Montmorillon (près de Poitiers) et d’Amiens.

    Donc malgré la qualité de Feuillette, il y a bien d’autres aspects critiquables.

    Certes Feuillette revendique la qualité, et ne cherche pas à réduire la qualité du produit pour gagner en rentabilité. Admettons. (Bien que ses macarons soient désormais fabriqués dans un labo centralisé).
    Mais il cherche la rentabilité ailleurs. Dans un modèle où la boulangerie s’installe en entrée de ville le long des rocades et deserte les quartiers. C’est plus rentable la clientèle qui s’arrête en voiture pour manger ou qui va au Feuillette en sortant du Carrefour.
    Est-ce un modèle défendable ? J’apprécie de pouvoir acheter le pain en marchant 5 minutes dans ma rue. Feuillette a jugé que son premier et seul établissement de centre ville n’était pas digne d’être conservé, parce que pas de place de parking (avant le macaron, la vraie marque de fabrique de Feuillette, c’est le parking). Il l’a vendu, alors qu’ils ouvrent des magasins ailleurs.
    La franchise est-elle le modèle de la boulangerie ? Une entreprise de 125 concentrant plusieurs magasin, peut-elle être qualifié d' »artisanale » ?. Une telle concentration est-elle souhaitable ? A tant se développer M. Feuillette passe-t-il toujours du temps derrière ses fourneaux, ou n’est-il pas plutôt derrière un bureau ou dans des rendez-vous d’affaire au fur et à mesure de la croissance de l’entreprise ? Une boulangerie artisanale, n’est-ce pas plutôt des entreprises à taille humaine et indépendantes, ce qui n’empêche pas une certaine confraternité entre artisans. Est-il besoin que les boulangeries finissent un jour par être concentrées dans 5 ou 6 grosses structures ?
    Par la franchise, malgré la qualité, il y aura surement aussi une standardisation des produits.
    SI Feuillette reste dans le Loir-et-Cher, ça va. Mais en s’installant à Poitiers, Feuillette fera-t-elle les spécialités poitevines telles que le macaron de Montmorillon, le tourteau fromager, le broyé ? En s’installant à Bourges, feuillette fera-t-il les délicieuses galettes berrichonnes (galette sèche de pâte feuilletée, dont la pâte incorpore de la pomme de terre et du fromage frais type faisselle ou buche de chèvre) ? Je pense pas, ça risque d’être un clone de l’offre des boutiques blésoises.
    En gros je vois Feuillette comme toute cette nouvelle mode des boutiques qui décident de reprendre tous les aspects de la grande distribution ou des fast-food pour en faire une version de « qualité ». Feuillette fait de « la Mie Caline version artisanal », de la même manière que certains font du burger artisanal, en reprenant le concept du macDo avec des bons ingrédients et notamment du vrai pain.
    Enfin je partage vos propos sur l’ouverture 7j/7 qui est de la concurrence déloyale. Au delà de l’obligation de fermer 1 j par semaine, pour les villes concernées (moins de 100 000) habitants, et vu qu’il ne s’agit pas d’implantations dans un centre touristique, puisqu’au niveau des rocades, il me semble même qu’une ouverture le dimanche après-midi, n’est pas possible. A moins d’être illégale, il y a surement un passe-droit.
    Concernant Poitiers, à l’heure actuelle je n’ai pas en tête de boulangerie ouverte le dimanche après-midi, à part le Paul de la gare qui n’est pas une boulangerie. Je laisse donc imaginer le dégât sur les autres commerce induit par cette ouverture l’après-midi ?
    Enfin je trouve déplacé les commentaires sur « en France on aime pas les gens qui travaillent dur et réussissent », et qui diraient que si Feuillette est là c’est parce que son fondateur a beaucoup travaillé. Il a sûrement travaillé. Mais s’il a pu se développer, c’est aussi grâce à la force de travail de ses multiples employés (qui ne souhaitent peut-être pas d’ailleurs travailler le dimanche après-midi). Mais on retient toujours le succès du propriétaire de l’entreprise, et pas ceux des salariés sans qui M. Feuillette ne serait pas arrivé à un tel niveau de capitaux propre et de capacité d’investissement. Plus value extorqué sur le dos de personnes forcées à porter l’uniforme, le dress-code de l’entreprise, dont le nom (la propriété et le pouvoir de décision) reste celui du fondateur.
    Quand on regarde ce qu’il faut pour démarrer sous franchise Feuillette : un apport personnel de 300000 euros pour un investissement de 1 million d’euros, en construisant en périphérie un magasin aménagé selon un modèle précis. Feuillette a définitivement oublié d’où il venait lui qui avait repris sa première boulangerie à Blois avec presque rien.
    On est bien loin de ces artisans qui reprennent une boulangerie de quartier avec un apport personnel (parfois avec le soutien de la famille) de 10000 euros.

    Bien cordialement,

    Thomas Sahabi

  14. Bonjour,

    je découvre par hasard cet article que je trouve fort bien construit et équilibré, sachant trouver des points négatifs, mais pas que, loin de là. J’y lis des compliments, de bonnes idées et des goûts qui tiennent la route. Je suis d’autant plus surprise de lire les réactions très véhémentes voir même agressives, de certains lecteurs. Dans la vie, nul n’est parfait et prétendre que cette boutique Feuillette est parfaite, serait du domaine de l’illusoire.
    Je cherchais des informations sur Feuillette justement, puisque semble-t-il, ils viennent s’implanter à côté de chez moi.
    Je ne suis pas dans la profession, petite cliente car petite mangeuse de pain et je réalise mes pâtisseries la plupart du temps, bien que parfois je m’offre le luxe d’une réalisation artisanale aux saveurs multiples et nouvelles. Et je vous avoue mon inquiétude de voir arriver une structure de plus de 500m2 qui va faire commerce de pain-pâtisseries-sandwichs-salon de thé… C’est bien joli tout cela, mais que va-t-il arriver aux autre boulangeries de la ville et surtout, au petit artisan qui s’est ouvert il y a moins de 2 ans et qui est à 500m de ce supermarché à tendance boulangère ? Qu’arrivera-t-il à ce patron qui s’est endetté pour partager sa passion et son amour du produit bien fait ? Croyez-vous qu’il va résister bien longtemps ? Et son personnel ? Ses apprentis qui sont là pour découvrir comment on fait un vrai travail d’artisan ? Sont-ils condamnés à devoir reproduire dans un grand centre de production, uniquement les gestes qui permettront de sortir des produits formatés afin de les livrer dans les multiples boutiques Feuillette ?
    Que Feuillette veuille s’étendre et s’enrichir à n’en plus finir, si cela leur fait plaisir, pourquoi pas, chacun cherche le bonheur à sa façon, mais il faudrait peut-être envisager de réelles zones touristiques, en pleine campagne, en zone industrielle… mais pas à proximité de petits artisans, un minimum de respect pour ceux qui leur ont un jour appris le métier, à Monsieur et Madame Feuillette, afin que perdure les tradition de qualité !
    A une époque ou l’on veut un retour au goût, au naturel, je ne m’y retrouve pas.

    Merci pour cet article, poursuivez vos enquêtes, j’adhère !

    Bien cordialement
    Magali

  15. Merci et bravo pour cette article défendons le vrai fait maison ayant des amis qui ont travailler chez feuillette cette entreprise n est que fiction et démagogie vous filmer entendu et surveiller en permanence actuellement sur un projet professionnel j espère sortir du lot pour faire aimer le goût et mon savoir faire que j exerce depuis 20 ans maintenant cordialement un passionné de son metier

  16. Bonjour,
    Je suis un artisan, et je pense que mr feuillette, a aucun respect de ses confrere, seul chose qui compte c’est de se remplir les poches quitte a masacrer celui qui est installé avant lui!
    Je m’explique, je suis installé au 33 dans une rue, feuillette a decidé de se construire au 32/34 dans la meme rue, donc enfin de chez moi! Et inutile de dire que y’a de la place pour tout le monde!
    J’ai la haine envers lui, car j’ai une famille, et des lourds crédits.
    Je vais me battre jusqu’au bout!!!!

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